The Nevernight Chronicles, Tome 2: Godsgrave de Jay Kristoff

Lecture VO

A ruthless young assassin continues her journey for revenge in this new epic fantasy from New York Times bestselling author Jay Kristoff.

Assassin Mia Corvere has found her place among the Blades of Our Lady of Blessed Murder, but many in the Red Church ministry think she’s far from earned it. Plying her bloody trade in a backwater of the Republic, she’s no closer to ending Consul Scaeva and Cardinal Duomo, or avenging her familia. And after a deadly confrontation with an old enemy, Mia begins to suspect the motives of the Red Church itself.

When it’s announced that Scaeva and Duomo will be making a rare public appearance at the conclusion of the grand games in Godsgrave, Mia defies the Church and sells herself to a gladiatorial collegium for a chance to finally end them. Upon the sands of the arena, Mia finds new allies, bitter rivals, and more questions about her strange affinity for the shadows. But as conspiracies unfold within the collegium walls, and the body count rises, Mia will be forced to choose between loyalty and revenge, and uncover a secret that could change the very face of her world.

Set in the world of Nevernight, which Publishers Weekly called “absorbing in its complexity and bold in its bloodiness,” Godsgrave will continue to thrill and satisfy fantasy fans everywhere.


“Conquer your fear, and you can conquer the world.”

Après avoir lu et adoré Nevernight en avril dernier, je n’avais qu’une hâte: lire la suite. Alors forcément, je me suis jetée dessus aussi tôt que possible après sa sortie. Godsgrave étant le 7e livre de Jay Kristoff que je lis, je commence à plutôt bien connaître cet auteur, je savais donc que je me préparais à plonger dans un livre que j’allais aimer même s’il me faisait souffrir, et ça n’a pas raté !

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/!\ CETTE CHRONIQUE CONTIENT DES SPOILERS DU PREMIER TOME /!\

Quelques mois se sont écoulés depuis les événements qui ont pris place dans Nevernight. Mia est toujours prête à tout pour assouvir sa vengeance, même si elle est contrainte de suivre les ordres de la Red Church. C’est d’ailleurs lors d’une mission pour la guilde d’assassins que Mia va croiser la route d’un vieil ennemi qui lui fera prendre conscience que la Red Church cache énormément de secrets. C’est en se rendant compte de cela que Mia décide de s’attaquer à Scaeva et Duomo sans que la guilde ne le sache, et va pour cela faire en sorte de rejoindre un collegium et de devenir gladiatii dans le but de les tuer au même moment.

Je pense que ce livre a confirmé la place de cette saga parmi les 5 séries préférées et celle de Mia parmi mes personnages féminins favoris. Il y avait tout ce que je recherche dans cette saga: du sang, des scènes de combat incroyables, de l’amitié, un peu de romance, des morts (même si certaines font vraiment mal quand même) et des plot-twits qui nous retournent complètement.
Forcément ce ne serait pas un livre The Nevernight Chronicles s’il ne commençait pas avec une scène de meurtre. Et moi, comme au premier tome, j’ai adoré ça ! Appelez-moi sadique si vous voulez, mais ça change des livres que je lis d’habitude.

J’ai adoré retrouvé Mia, Mister Kindly ainsi que la petite ‘nouvelle’ Eclipse. Mia a énormément changé depuis le début du premier tome, et continue d’évoluer dans Godsgrave. Mister Kindly et Eclipse se nourrissant de sa peur, elle ne recule devant rien pour avoir ce qu’elle veut, ce qui peut donner l’impression qu’elle est une personne froide alors que ce n’est pas le cas; on le voit bien ici où, malgré tous ces efforts, elle se prend d’amitié avec certaines personnes qu’elle croisera sur sa route.

“If Vengeance has a mother, her name is Patience.”

Le rythme du livre ainsi que la plume de Jay Kristoff sont assez particulier, et j’avoue avoir eu besoin d’un petit temps d’adaptation, mais ce n’est pas ça qui m’a empêché d’adorer ce livre ! Je me doute que tout le monde n’accrochera pas forcément, d’autant plus que l’histoire est toujours raconté par un personnage extérieur à l’histoire (ou peut-être pas si ma théorie est bonne) et il y a pas mal de notes tout au long du livre, mais je pense que c’est ce que j’aime le plus chez ces livres.

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J’ai beaucoup aimé le fait que pendant la première partie du livre, on ait droit à des flashbacks qui nous permettent de comprendre comment Mia en est arrivé à vouloir entrer dans un collegium ainsi que ses motivations.

Comme toujours quand il s’agit des romans de Jay Kristoff, il y a très peu de romance, mais elle est bien présente, et qu’est ce que je l’ai aimé ! Il l’avait déjà un peu laissé deviné dans le premier tome, et j’étais plus qu’heureuse quand mon ship s’est réalisé.
J’étais d’autant plus ravie que Jay incorpore des personnages LGBT+ à son livre, ou plutôt qu’il les confirme.

Tout comme Mia est une maestro du meurtre, Jay Kristoff est grand maître des mots et de l’histoire qu’il nous fait découvrir avec eux. C’est toujours un réel plaisir de lire ce qu’il fait, et je me répète en disant qu’il ne fait pas parti de ma liste d’auteurs dont j’achèterai tous les livres pour rien. J’ai ri, j’ai pleuré et je suis passée par nombre d’émotions pendant ma lecture, ce qui prouve à quel point je l’ai aimé.
Jay Kristoff a un don pour nous faire souffrir tout en nous rendant accro à son livre, si bien qu’on en redemande toujours plus.
Je pense avoir lâché un énorme ‘NON’ en refermant Godsgrave. La fin m’a complètement retournée, je ne m’y attendais pas du tout, je pense d’ailleurs que je ne l’ai pas encore totalement digérée, et il doit s’agir du pire cliffhanger que Jay nous ait jamais donné. Comment on est censé attendre le troisième (et dernier *pleure*) tome avec une fin pareille ?!

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▬ Infos sur le livre

  • Nombre de tomes: 3 tomes
  • Livre traduit: Non
  • Nombre de pages: 448 pages
  • Niveau d’anglais: Difficile

 

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Villains, Tome 1: Vicious de V.E. Schwab

Lecture VO

Victor and Eli started out as college roommates—brilliant, arrogant, lonely boys who recognized the same sharpness and ambition in each other. In their senior year, a shared research interest in adrenaline, near-death experiences, and seemingly supernatural events reveals an intriguing possibility: that under the right conditions, someone could develop extraordinary abilities. But when their thesis moves from the academic to the experimental, things go horribly wrong. Ten years later, Victor breaks out of prison, determined to catch up to his old friend (now foe), aided by a young girl whose reserved nature obscures a stunning ability. Meanwhile, Eli is on a mission to eradicate every other super-powered person that he can find—aside from his sidekick, an enigmatic woman with an unbreakable will. Armed with terrible power on both sides, driven by the memory of betrayal and loss, the archnemeses have set a course for revenge—but who will be left alive at the end?


“Plenty of humans were monstrous, and plenty of monsters knew how to play at being human.”

Il y a certains livres que vous adorez et vous savez malgré tout former des pensées cohérentes pour en parler, et il y en a d’autres qui vous laissent sans voix. Vicious fait partie de cette catégorie. Après mon coup de cœur pour la trilogie Shades of Magic en début d’année, j’étais sûre d’une chose: que j’allais relire du Victoria Schwab. De tous ses romans, Vicious était celui dont j’entendais le plus l’éloge, donc j’ai décidé de me lancer. Je me doutais que j’allais aimer ce livre, j’ignorais juste que ce serait à ce point !

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Eli et Victor sont en dernière année de fac. Bien que travaillant sur des thèses différentes, les deux amis se retrouvent rapidement à travailler ensemble sur celle d’Eli, qui recherche les conditions qui mènent à la création d’un ExtraOrdinaire ou EO. Rapidement, les simples recherches vont laisser place à l’expérimentation qui, entre expérience de quasi-mort et conséquences imprévisibles, va vite tourner au vinaigre. Dix ans plus tard, Victor s’évade de prison aux côtés de Mitch, un détenu rencontrer pendant sa décennie passée derrière les barreaux. Durant ces dix années, Victor a eu le temps de se préparer pour la seule chose qui le motive à aller de l’avant: se venger de Eli. Accompagné de Mitch et de Sydney, qu’il a rencontré après son évasion et qui est elle aussi une EO, il compte bien faire payer son vieil ami. Pendant ce même temps, Eli s’est employé à traquer et tuer des EO, à l’exception de Serena, qu’il garde en vie malgré lui.

Par où commencer ? Après avoir lu Shades of Magic, je savais déjà que Victoria Schwab est une auteure de génie, mais pour le coup ce livre repousse les limites du génie. Vicious est différent de tout ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. Comme beaucoup, je suis habituée à lire des livres qui opposent gentils contre méchants. Or ce livre ne suis pas du tout cette trame: ici c’est l’affrontement entre le mauvais et le pire. Et c’est génial ! C’est original, et c’est tellement plus intéressant que les trames classiques !

“ExtraOrdinary. The word that started—ruined, changed—everything.”

Les personnages sont hauts en couleur et attachants. Qu’on aime les détester ou qu’on les aime tout court, le résultat est le même: ils sont tous incroyables. Chacun d’eux est développé avec intelligence, leur évolution est cohérente, et même si j’ai été surprise plus d’une fois lors de ma lecture par rapport à leurs actions, en prenant du recul on se rend compte que c’est toujours logique.

Durant la première moitié du livre, Victoria alterne les chapitres entre le ‘présent’ et dix ans auparavant, nous permettant de comprendre comment Eli et Victor en sont arrivés là. Au début j’ai eu un peu peur que cette façon de faire casse un peu trop le rythme du livre, mais au final je pense que c’est ce qui m’a rendu encore plus accro à ma lecture, j’étais d’ailleurs un peu comme ça ↓

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Dans la deuxième partie les flashbacks sont toujours présents mais moins nombreux, et ne se concentrent plus uniquement sur Victor et Eli mais également sur Sydney, Serena et Mitch. J’ai adoré en découvrir plus sur eux et leur passé, d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout. Il n’est pas rare que des auteurs négligent certains de leurs personnages, mais ce n’est pas le cas de Victoria Schwab qui prend bien le temps de poser les bases de chacun d’eux à travers le livre.

Vicious a un rythme particulier qui, je m’en doute, ne va pas forcément plaire à tout le monde. La première partie est un peu plus lente, mais honnêtement ça ne m’a pas du tout dérangé ! Entre la plume toujours aussi excise de Victoria et l’histoire complètement prenante, j’ai été très rapidement happée par ce livre. Les passages plus lents permettent de construire la tension toujours plus pesante qui nous maintient accroché à notre lecture.

“The paper called Eli a hero.
The word made Victor laugh. Not just because it was absurd, but because it posed a question. If Eli really was a hero, and Victor meant to stop him, did that make him a villain?”

Ce livre a été une vraie claque. Je ne m’attendais pas à une telle lecture. Victoria Schwab nous maintient en haleine du début à la fin et réussi avec brio à créer une histoire aussi complexe qu’incroyable. Je sais que ce n’est que mon quatrième livre de cette auteure que je lis, mais oserai-je m’avancer et dire qu’il s’agit de son meilleur ? En tout cas une chose est sûre: ce livre a été un énorme coup de cœur comme j’en ai rarement.

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▬ Infos sur le livre

  • Nombre de tomes: 2 tomes
  • Livre traduit: Non
  • Nombre de pages: 364 pages
  • Niveau d’anglais: Confirmé