Empress of a Thousand Skies, Tome 1 de Rhoda Belleza

Lecture VO 

CROWN PRINCESS RHIANNON TA’AN WANTS VENGEANCE.

The only surviving heir to an ancient Kalusian dynasty, RHEE has spent her life training to destroy the people who killed her family. Now, on the eve of her coronation, the time has finally come for Rhee to claim her throne – and her revenge.

ALYOSHA is a Wraetan who has risen above his war refugee origins to find fame as the dashing star of a DroneVision show. Despite his popularity, Aly struggles with anti-Wraetan prejudices and the pressure of being perfect in the public eye.

Their paths collide with one brutal act of violence: Rhee is attacked, barely escaping with her life. Aly is blamed for her presumed murder.

The princess and her accused killer are forced to go into hiding – even as a war between planets is waged in Rhee’s name. But soon, Rhee and Aly discover that the assassination attempt is just one part of a sinister plot. Bound together by an evil that only they can stop, the two fugitives must join forces to save the galaxy.

In this exhilarating debut for fans of Marissa Meyer’s Lunar Chronicles and Pierce Brown’s Red Rising trilogy, RHODA BELLEZA crafts a powerful saga of vengeance, warfare, and the true meaning of legacy.


“If all we are is what people think we are, then we’re all screwed.”

J’ai beaucoup entendu parler de ce livre au moment de sa sortie, et malgré des critiques mitigées dessus, j’ai décidé de me lancer. Après tout, j’ai pour habitude d’aimer (presque) tout ce que je lis et de ne pas suivre l’exemple des autres. Et puis le fait qu’ils disent que les fans des Chroniques Lunaires de Marissa Meyer vont aimer cette saga a pas mal joué… Mais malheureusement je n’ai pas été emballée par ce livre..

Pourtant il avait plutôt bien commencé: une intrigue qui se met en place rapidement, des personnages qui semblent intéressants et un univers fascinant.

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Et bien apparemment tout pouvait aller de travers.

Moi qui trouvait Rhee badass, intelligente et géniale dans les premiers chapitres, j’ai rapidement déchanté. Alors oui elle reste assez intelligente, mais pour ce qui est de badass et géniale, faudra revoir. Être intelligent ne veut pas forcément dire être réfléchi, et en effet elle ne l’est pas. Je ne sais pas combien de fois elle a laissé sa soif de vengeance prendre le dessus et ne s’est pas rendue compte qu’il y a beaucoup de choses qu’elle ne voit pas et ne comprend pas. Alors oui, j’adore les personnages imparfaits, mais là pour le coup il y a eu tellement de choses évidentes que j’ai eu envie de balancer mon livre (ou ma liseuse plutôt) plus d’une fois… Et puis honnêtement, j’ai eu l’impression d’avoir à faire à une gamine capricieuse, prétentieuse et immature qui passe son temps à dire ‘je suis la dernière Ta’an vivante’ et ne pense qu’à elle.
J’ai largement préféré le personnages d’Alyosha, qui m’a énormément touché et qui, à mon sens, est beaucoup plus intéressant. Originaire d’une planète détestée de tous, et malgré sa position en tant que célébrité, Alyosha est conscient qu’il est loin d’être aimé par tout le monde, et travail ainsi constamment pour restaurer une certaine sympathie pour les habitants de Wraeta. Mais tous ses efforts sont vains puisque lorsqu’il est accusé du meurtre supposé de Rhee, les vieux préjudices envers son peuple reviennent au galop. Traqué aux quatre coins de la galaxie, il cherche à tout prix à prouver qu’il est innocent tout en faisant de son mieux pour sauver sa peau.

“Survival, it turned out, wasn’t the same as living.”

Globalement j’ai trouvé l’histoire beaucoup trop prévisible. Moi qui espérait être surprise pendant ma lecture, c’était raté.. Encore si ça avait été quelque points, ça ne m’aurait pas poser de problème, mais là il s’agissait de tous les plot-twists importants, donc forcément ça gâche le plaisir de la lecture. C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus dérangé pendant ma lecture, et j’ai roulé des yeux plus d’une fois tant c’était évident. A quoi bon lire un livre de ce genre si c’est pour deviner facilement tout ce qu’il va se passer ? D’autant plus que certaines trames sont déjà vues et revues, ce qui rend l’intrigue encore plus prévisible…
Heureusement pour moi, il y a très peu de romance dans ce livre, parce que je pense que si ça avait été le cas j’aurai encore moins aimé Empress of a Thousand Skies. Je ne suis pas contre la romance dans la Fantasy ou la science fiction, mais quand il s’agit de mettre un romance juste pour en mettre une, je bloque. Mais ce n’est pas le cas ici, donc tout va bien ! Et j’avoue même que c’est l’un des rares points (voire le seul) que je n’ai pas vu venir. En tout cas pas comme ça.

Après pour ce qui est de l’univers, qui semblait tellement fascinant au début du livre, ce qui est toujours le cas d’après moi après avoir fini le livre, est beaucoup trop confus. On sent bien que l’auteure a énormément travaillé sur celui-ci, que chaque planète a sa culture et son histoire, mais passé un moment j’ai commencé à me perdre dans toutes ces informations données. Pourtant j’adore toujours découvrir l’univers d’un livre, mais là pour le coup c’était un peu trop pour moi.

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Je sais que jusqu’à maintenant je n’ai donnée quasiment que des points négatifs sur ma lecture, mais ce n’est pas pour autant que j’ai détesté ce livre. L’histoire avait de bonnes idées et une bonne base, mais ça n’a pas suffit à me transporter comme je l’espérais.
D’autant plus qu’il s’agit quand même d’un roman de science-fiction, qui est mon second genre favoris après la Fantasy, donc je ne m’attendais pas à être déçue comme ça..

Moi qui espérais ne pas faire comme tout le monde et finir par adorer ce livre, malheureusement c’est raté. La lecture n’a pas été pénible, heureusement, mais elle n’a pas été incroyable non plus. Il s’agit du premier tome d’une duologie, et même si je sais qu’il n’y a qu’un seul livre après, honnêtement je ne sais pas si je vais le lire. J’ai envie de connaître la fin, mais en même temps si c’est pour me retrouver avec une suite égale au premier tome, je passe mon tour…

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▬ Infos sur le livre

  • Nombre de tomes: 2 tomes
  • Livre disponible en VF: Non
  • Nombre de pages: 314 pages
  • Niveau d’anglais: Moyen

The Gentleman’s Guide to Vice and Virtue de Mackenzi Lee

Lecture VO 

Henry “Monty” Montague was born and bred to be a gentleman, but he was never one to be tamed. The finest boarding schools in England and the constant disapproval of his father haven’t been able to curb any of his roguish passions—not for gambling halls, late nights spent with a bottle of spirits, or waking up in the arms of women or men.

But as Monty embarks on his Grand Tour of Europe, his quest for a life filled with pleasure and vice is in danger of coming to an end. Not only does his father expect him to take over the family’s estate upon his return, but Monty is also nursing an impossible crush on his best friend and traveling companion, Percy.

Still it isn’t in Monty’s nature to give up. Even with his younger sister, Felicity, in tow, he vows to make this yearlong escapade one last hedonistic hurrah and flirt with Percy from Paris to Rome. But when one of Monty’s reckless decisions turns their trip abroad into a harrowing manhunt that spans across Europe, it calls into question everything he knows, including his relationship with the boy he adores.


“We are not broken things, neither of us. We are cracked pottery mended with laquer and flakes of gold, whole as we are, complete unto each other. Complete and worthy and so very loved.”

Ce livre me fait de l’œil depuis bien avant sa sortie. Une fiction historique se passant en Europe du 18e siècle avec un couple M/M ? Moi je dis oui ! Bon, c’est vrai que la fiction historique n’est pas un genre vers lequel je vais facilement, mais depuis le début de l’année j’essaie de diversifier un peu mes lectures, et The Gentleman’s Guide to Vice and Virtue est décidément différent de ce que je lis habituellement.

Henry Montague, affectueusement surnommé Monty par ses amis, est le fils d’un riche Lord anglais. Malgré une éducation rigide et un père stricte, Monty ne sait pas se détacher des plaisirs que la vie a à lui offrir, sous toutes ses formes: jeux, alcool, hommes, femmes. Accompagné par sa soeur et son meilleur ami, ils s’en vont faire le tour du continent Européen pendant leur dernière année de liberté avant que leurs devoirs respectifs ne les sépare: Felicity ira dans une école à Marseilles, Percy ira en Hollande, et Monty rentrera en Angleterre pour apprendre les ficelles de la fonction de Lord.
Mais tout ne se passe pas comme prévu et bientôt nos trois personnages se retrouvent séparés de leur compagnie et traqués à travers l’Europe après que Monty ait volé une boîte qui se révèle plus précieuse qu’elle n’en avait l’air.

J’ai adoré nos trois personnages. Je ne pensais pas que ça allait être le cas puisque généralement il y en a toujours au moins un qui m’énerve, mais là ça n’a pas été le cas. Monty, malgré son égoïsme, son narcissisme et sa mauvaise habitude à s’attirer des ennuis, est quelqu’un de très attachant et de bien plus complexe que ce qu’il ne laisse paraître aux premiers abords. Il a la vie dure avec un père qui en demande beaucoup de lui et il se cache derrière cette image de mauvais garçon qui se fout de tout. Fier de sa bisexualité, il ne reste pas moins conscient que s’il ne fait pas attention il pourrait être exécuté.

“What’s the use of temptations if we don’t yield to them?”

Felicity est un personnage fort qui n’est pas sans rappeler vaguement celui de Hermione Granger. Fille dans une société où les femmes sont destinées à enfanter et à être douces, Felicity ne veut pas laisser les hommes dicter sa vie pour elle, et étudie en secret la médecine. Au début elle est froide et distante, mais elle finit par se révéler être attentionnée et pleine de ressources lorsque nos héros en ont le plus besoin, et sans elle ils seraient morts depuis bien longtemps. Et je dois dire que le fait que le livre compagnon à The Gentleman’s Guide to Vice and Virtue soit centré sur elle me donne très envie de le lire !

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Mais je pense que dans ce super trio, celui qui a volé mon cœur dans ce livre est bel et bien Percy. Par où commencer ? C’est un personnage hyper adorable et attachant, sur lequel la vie semble s’acharner encore et toujours. Homme de couleur atteint d’épilepsie, il est constamment pris pour un esclave ou serviteur quand on ne le considère pas un possédé du diable. Mais tout ça ne l’empêche pas d’être quelqu’un de gentil, dévoué et sensible. C’est exactement le genre de personnage qu’on voudrait prendre dans nos bras et protéger à tout prix.

J’ai aimé la relation entre Monty et Percy autant qu’elle m’a frustrée. Monty dit depuis le début qu’il est amoureux de Percy et que, bien que ce soit un sentiment récent pour lui puisqu’ils se connaissent depuis des années, il est persuadé que ce n’est pas réciproque. Pourtant c’est évident depuis le tout début que Percy a lui aussi des sentiments pour Monty. Alors au début je trouvais ça mignon, mais j’avoue qu’au bout d’un moment tout ce que je voulais c’était qu’ils se rendent compte des sentiment de l’autre.

“The great tragic love story of Percy and me is neither great nor truly a love story, and is tragic only for its single-sidedness. It is also not an epic monolith that has plagued me since boyhood, as might be expected. Rather, it is simply the tale of how two people can be important to each other their whole lives, and then, one morning, quite without meaning to, one of them wakes to find that importance has been magnified into a sudden and intense desire to put his tongue in the other’s mouth.
A long, slow slide, then a sudden impact.”

Je suis rentrée dans le livre dès les premières pages. L’intrigue est fluide et addictive, tout comme la plume de l’auteure qui nous emmène aux quatre coins du continent européen. On sent d’ailleurs que Mackenzi Lee a fait énormément de recherches avec tous les détails qu’elle a intégré à son livre pour nous plonger dans l’Europe de l’époque: mode, croyances, culture, etc… et on se rend vraiment compte de ces recherches dans la note de l’auteure à la fin du livre.
Les péripéties de nos personnages s’enchaînent et nous laissent pas le temps de nous ennuyer, sans pour autant que cela fasse trop et qu’on finisse par ne plus savoir où donner de la tête.
Je n’est qu’un seul regret pour ce livre: l’intrigue principale se termine avant la fin du livre, et on ne nous donne pas vraiment de réponses quant à ce qu’il advient aux personnages rencontrés au cours du livre (sérieusement, que deviennent Helena et Dante après tout ça ?).

Au final ce livre a été une très bonne surprise. Mackenzi Lee est parvenue a écrire un livre où la diversité a un rôle important tout en restant en cohérence avec les mœurs de l’époque. Ce livre m’a fait rire et voyager, même si j’avoue que je m’attendais à aimer ce livre un peu plus. Ça reste néanmoins un très bon livre, et je lirai avec joie The Lady’s Guide to Petticoats and Piracy à sa sortie.

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▬ Infos sur le livre

  • Nombre de tomes: 2 tomes
  • Livre disponible en VF: Non
  • Nombre de pages: 513 pages
  • Niveau d’anglais: Abordable malgré un vocabulaire un peu complexe